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Léa fondatrice oren
Notre histoire

J'ai perdu mes cheveux
pendant 17 ans.
Puis j'ai trouvé la vraie cause.

L'histoire de Léa — 17 ans de chute, des centaines d'heures de recherche, et une formule qui a tout changé.

J'ai commencé à perdre mes cheveux à 12 ans.

Exactement au moment de mes premières règles. J'avais des cheveux épais, longs, beaux. En quelques années, ils sont devenus fins, cassants, et tombaient par poignées à chaque lavage.

À 20 ans, je perdais plus de 200 cheveux par jour. Je les comptais. Je les ramassais dans la douche, sur l'oreiller, dans mon pull. Je pleurais en me brossant les cheveux.

Personne ne comprenait. Tout le monde me disait que c'était normal, que c'était "le stress", que ça allait passer. Ça n'est jamais passé.

J'ai vu tous les médecins.
Aucun n'a trouvé.

Dermatologues, gynécologues, généralistes. Tous se sont focalisés sur ma carence en fer — une condition génétique que j'ai depuis toujours (thalassémie mineure). On m'a prescrit du Tardyferon pendant des années. Aucun changement sur mes cheveux. Juste des problèmes digestifs.

À 25 ans, j'ai demandé à ma dermato si ça pouvait être autre chose. Elle m'a prescrit du Minoxidil. Sans rien m'expliquer. Sans me prévenir qu'il faudrait le prendre à vie, que l'arrêt provoquerait une chute de rebond, ou que je risquais d'avoir du duvet sur le visage.

J'ai tenu 4 mois. Cheveux gras en permanence, poils sur les joues, palpitations. J'ai arrêté. J'ai tout reperdu en 6 semaines.

Je ne suis pas médecin. Je ne suis pas chimiste. Je suis juste une femme qui en avait assez d'entendre « c'est génétique, on ne peut rien faire » — et qui a décidé de chercher elle-même.


Alors j'ai passé des centaines d'heures
à lire des études scientifiques.

Souvent à 2h du matin. En anglais, parce que la recherche francophone sur la chute androgénétique féminine est quasi inexistante. J'ai appris à décrypter les études cliniques, les revues peer-reviewed, les protocoles en double aveugle.

Et j'ai compris ce qu'aucun médecin ne m'avait expliqué en 17 ans : la vraie cause de ma chute n'était ni le stress, ni l'alimentation, ni le fer.

C'était la DHT. Une hormone que mon corps produisait en excès — et à laquelle mes follicules étaient hypersensibles. L'enzyme 5-alpha-réductase transformait ma testostérone en DHT, qui venait se fixer sur mes follicules et les miniaturisait lentement, un par un.

Pas irréversible. Juste mis en sommeil. Mes cheveux étaient encore là, endormis, en attente.

J'ai trouvé une étude clinique de 2014, randomisée en double aveugle contre placebo. Résultat : +40% de densité capillaire en 24 semaines avec de l'huile de pépins de courge. Sans dépendance. Sans effet secondaire. En bloquant naturellement la 5-alpha-réductase.

J'ai ensuite découvert le palmier nain — utilisé depuis des décennies comme inhibiteur naturel de DHT, avec une double action unique : il réduit la production de DHT ET bloque ses récepteurs au niveau du follicule.

J'ai commandé ces compléments sur internet. Dosages approximatifs, qualité incertaine, formes moins biodisponibles. Mais j'ai voulu tester.

Semaine 3 : moins de cheveux dans la brosse. Mois 2 : de nouveaux cheveux sur mes tempes. Mois 4 : ma coiffeuse m'a demandé ce que j'avais changé.

Je suis passée de 200 cheveux par jour à moins de 50. J'ai pleuré à nouveau — mais de soulagement cette fois.



Alors j'ai créé la formule que j'aurais voulu trouver à 20 ans.

J'ai contacté un laboratoire français spécialisé en nutraceutique. Pas un sous-traitant générique — un labo qui formule sur-mesure, avec des matières premières tracées et des protocoles de fabrication aux normes européennes.

Chaine de production oren
Controle qualite oren

Ensemble, on a travaillé pendant 8 mois sur la formulation. L'objectif était simple : la formule la plus pure et la plus concentrée possible. Pas 15 ingrédients pour faire joli sur l'étiquette. Deux actifs. Les deux seuls qui ont une preuve clinique solide sur la chute liée à la DHT.

1600mg
Pépins de Courge
Huile vierge pressée à froid. Phytostérols intacts. Bloque l'enzyme qui produit la DHT.
400mg
Palmier Nain
Dosage clinique. Double action : réduit la production ET bloque les récepteurs.

On a fait tester la formule. On a ajusté les dosages. On a changé de fournisseur deux fois parce que la qualité n'était pas au niveau. On a refusé de sortir le produit tant que je n'étais pas satisfaite de ce que je prenais moi-même chaque matin.

2000 mg d'actifs par portion. Capsules végétales. Pas de gélatine animale. Pas d'additif. Pas de colorant. Pas de conservateur.
17 ans
à chercher une solution
+14 000
femmes conquises
2
actifs cliniquement prouvés
Si vous êtes ici,
c'est que vous cherchez encore.

Je sais ce que c'est. Compter les cheveux dans le lavabo. Éviter la lumière directe. Remettre sa raie en place avant chaque photo. Se sentir trahie par son propre corps. J'ai vécu tout ça pendant 17 ans.

oren. n'est pas un miracle. C'est de la science, formulée avec soin, par une femme qui comprend exactement ce que vous traversez — parce qu'elle l'a vécu plus longtemps que la plupart d'entre vous.

Arrêtez de chercher. Essayez.

Lea
Léa Morel
Fondatrice d'oren.
La cure qui a tout changé pour moi.
Et pour +14 000 femmes en France.
DÉCOUVRIR LA CURE →